Mise à jour 18/06/2014

 

Les noms de la commune

Nos anciens maires

 

Notre ancien village

La gazette

Le monument aux morts

 

 Evolution des noms de notre commune :

 

Esquiris de Scuria

Esquiris de Scura

Ecureium

Ecureium supra Collam

Ecureium supra Matemam

Ecureium super Colam

Escuri

Escury sur Colle

Escury sur Coole

Escurey sur Coole

Escury près de Châlons

Latterie et Seigneurie de Scury sur Coole

Escurire

Escuris

Escuriacum

Ecurie

Ecury sur Coole    

Epoque

romaine

1173

1244

1264

1270

1270

1406

1472

1556

1603

1636

1693

1700

1735

1764

1789

 

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 Nos anciens maires :

 

         Les archives de notre commune disponibles en mairie remontent à 1833. Un travail complémentaire aux Archives Départementales de la Marne nous permettra de compléter cette première présentation de la liste des maires ayant été désignés ou élus à la tête de notre commune.

 

 

1833

1841

1853

1871

1884

19 août 1906

19 mai 1912

10 déc. 1919

17 mai 1925

1929

1935

2-11-1938

1947

1953

1959

1965

1971

1977

1983

1989

1995

2001

2008

Alexandre Marin LECOINTRE

Antoine LE BONVALLET

Pierre COUSINAT

Eugène LE BONVALLET

Emile ROZE

Charles ELOY

Marcel DELETREE *

Désiré VALENTIN

Irénée APPERT

Alphonse CUILLER

Alix HOURBLIN

Alix HOURBLIN

Georges MILLON

Georges MILLON

Fernand RAIMOND

Fernand RAIMOND

Michel COLLARD

Robert PAUL

Pierre HUET

Raymond SCHNEIDER

Raymond SCHNEIDER

Pierre HUET

Catherine DÉTHUNE

 

 

        ( *) Il est à noter que Marcel DELETRE préside les séances du conseil jusqu’en juin 1914, qu’ensuite son adjoint BOUCQUEMONT les préside jusqu ‘en décembre 1914 et que de février 1916 à décembre 1919 Désiré VALENTIN fait fonction de maire.

 

        Si l'historique sur la création de la fonction de maire vous intéresse voici trois sites pouvant vous apporter les informations nécessaires.

 

Histoire de l'Assemblée Nationale

Les préfets de la Marne

La décentralisation dans l'histoire de France

 

 

 

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Notre ancien village :

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 Autres cartes postales

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La gazette :

 

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    Gazette N°1

        Professions exercées dans la commune en 1873

        La guerre en 1870

        Supression du Canton d'Ecury sur Coole

 

    Gazette N°2

            Le 14 juillet 1881 1ère fête nationale

            Les évènements politiques extérieures à la commune

            Les travaux à l'église

       

    Gazette N °3

            Les ponts de la Coole

            L'école communale / L'école publique

 

Un grand merci à Pascal BIERI pour ce travail de recherche effectué

dans les archives de la commune.

 

 

Gazette N°1 :

 

Professions exercées dans la commune en 1873  

      La liste électorale de 1873 indique les professions des hommes de la commune (les femmes n’avaient pas encore le droit de vote):

      Agent de voyage, boulanger, cafetier, cantonnier, Charpentier ,  Chef d’équipe ,  Coquetier ,  Cordonnier ,

cultivateur, curé, domestique, employé des chemins de fer, greffier de justice de paix, instituteur, jardinier, journalier, maçon, manœuvrier, maréchal, meunier, militaire, notaire, percepteur, propriétaire, rentier, scieur de long, soldat, tisserands.

 

La guerre en 1870 

           Le 2 octobre 1870 pour faire suite aux réquisitions prussiennes du 8 septembre 1870 (Napoléon III est fait prisonnier à Sedan le 2 septembre 1870) le conseil municipal fait appel à un prêteur Monsieur Lallement Jean cultivateur à Lettrée pour obtenir la somme de 6 000 Francs.

 

           Le 28 novembre 1870 pour les mêmes raisons le conseil emprunte la somme de 3 000 francs à Monsieur Nicolas Maugin rentier à Ecury.

 

          Le 31 décembre 1870 le maire demande au conseil municipal l’autorisation de percevoir les impôts et locations qui n’ont pas pu être perçus depuis le 1er septembre suite à l’invasion prussienne. L’autorité française n’étant plus représentée dans le département de la Marne.

 

         Le 2 février 1871 le conseil municipal fait un nouvel emprunt de 2 000 francs auprès de Monsieur Désirant fermier à St Laurent et un emprunt de 500 francs à Monsieur Bonnet d’Ecury pour répondre aux impositions prussiennes.

 

         Le 1er octobre 1871 le conseil municipal autorise le Maire à vendre le solde des réquisitions prussiennes qui se trouve toujours à la maison commune. Il restait 3 sacs de farine, un  sac d’avoine ainsi que 20 bottes de foin.

        Le 26 novembre 1871 sur demande du préfet, le conseil municipal fait l’état des dépenses occasionnées par la guerre de 1870.

 

         En plus des emprunts d’une valeur de 11 500 francs il faut rajouter une somme de 6 000 Fr (estimation) rést des fournitures par la commune de farine, foin, vin, paille et réquisition de chevaux, voitures et hommes.

 

          Le 4 février 1872 le conseil municipal dresse les listes des personnes ayant été obligées de fournir du matériel lors de la guerre de 1870.

Dans ces listes, 79 personnes ont fourni de l’avoine, du foin et de la paille ; 8 personnes ont fourni des moutons ; 16 personnes ont fourni des chevaux et voitures ; 8 personnes ont passé 2 jours à déblayer la neige sur la ligne du chemin de fer.

 

           Le 28 août 1870 lors du passage de hussards se rendant à Sedan 29 personnes ont fourni de l’avoine, une personne a fourni du tabac, des liqueurs, du vin, du sucre, du café et de l’eau de vie, une personne a fourni du pain.

           Suite à ces listes le total s’élève à 9 446,74 francs auquel il convient de rajouter les prêts effectués soit 20 946,74 francs (les recettes de la commune en 1870 était de 8 573,44 francs)

 

             Le 2 octobre 1872 le conseil municipal autorise le maire à vendre la paille et le bois provenant de l’armée allemande suite au campement de cette armée sur le territoire de la commune.

 

 

Supression du Canton d'Ecury sur Coole

          L’an mil huit cent quatre vingt, le onze juillet à 3 heures du soir le conseil municipal de la commune d’Ecury s’est réuni en lieu ordinaire de ses séances sous la présidence de M. Eugène Lebonvallet, pour la tenue de la séance autorisée par M. le Préfet de la Marne le 8 juillet 1880.

         Présents : MM Lebonvallet, Deviot, Changenot, Frapart, Bertrand, Dominé, Guyot, Cousinat D, Lhote, Cousinat F.

        La séance ouverte M. le Maire donne lecture d’une lettre de M. le Préfet de la Marne, concernant la constitution d’un deuxième canton à Châlons et la suppression du canton d’Ecury et invite le conseil à délibérer.

Le conseil :

         Vu la lettre de M. le Préfet de la Marne du 8 juillet 1880, après avoir entendu M. le Maire, considérant :

         Que la demande présentée par plusieurs maires ne porte que sur le dérangement des habitants pour se rendre à Ecury à la révision et aux audiences de la justice de paix.

        Que ce dérangement n’a pas une grande importance, attendu que tous les trains de voyageurs arrêtent à Ecury sur Coole

        Qu’au jour de révision et de tirage (2 fois par an) les personnes qui assistent à ces réunions ne peuvent guère s’occuper d’autre affaire et que les jeunes gens ont tout à gagner à rester à la campagne plutôt que d’aller dans une ville où ils se livrent parfois à la débauche et dépensent leur argent.

         Que pour les audiences de la justice de paix ce sont presque toujours les mêmes personnes d’ailleurs peu nombreuses qui s’y présentent.

          Que toutes les communes du canton d’Ecury à part celle de la vallée de la Marne en aval de Châlons se rendent chez le notaire d’Ecury pour y traiter leurs affaires.

         Que les avantages donnés à quelques par la création d’un 2ème canton de Châlons ne répondraient pas aux inconvénients qui pourraient en résulter.

 

Après avoir délibéré

          Le conseil n’accepte pas la suppression du canton d’Ecury pour la création d’un 2ème canton à Châlons et prie M. le Préfet de ne pas donner suite à la proposition présentée.

Fait et délibéré à Ecury le jour, mois et an susdit.

 

 

 

Gazette N°2 :

 

14 juillet 1881: 1ère fête nationale

           L’an mil huit cent quatre vingt un, le trois juillet à 8 heures du matin, le conseil municipal de la commune d’Ecury-sur-Coole s’est réuni au lieu ordinaire de ses séances sous la présidence de M. LEBONVALLET en vertu de l’autorisation de M. le Préfet du 25 juin.

          Etaient présents tous les membres du conseil municipal.

         M. DEVIOT est nommé secrétaire.

         Vu la loi du 6 juillet 1880 qui a adopté la date du 14 juillet comme jour de fête nationale,

         Vu les instructions ministérielles et préfectorales concernant la célébration de cette fête.

        Sur proposition de M. le maire le conseil décide

que la fête nationale du 14 juillet sera célébrée en 1881 à Ecury-sur-Coole, autant et le mieux qu’il sera possible de le faire selon la position financière de la commune.

           En conséquence il vote à cet effet une somme de cent vingt francs sur les fonds libres de la commune.

Fait et délibéré à Ecury-sur-Coole le jour, mois et an susdits.

           Le 11 juillet 1880 après avoir lu la loi du 6 juillet 1880 qui adopte la date du 14 juillet comme jour de fête nationale, décide que la fête nationale du 14 juillet sera célébrée à Ecury et que ledit jour, un buste de la république recueilli par souscription des habitants sera installé dans la maison commune.

 

Les évènements politiques extérieures à la commune

La campagne d’Italie

 

L’an mil huit cent cinquante neuf, le 12 avril.

Le conseil municipal de la commune d’Ecury-sur-Coole réuni au lieu ordinaire de ses séances sous la présidence de Mr le Maire tous les membres en exercice étant présents,

        Mr le Maire propose au dit conseil de voter une adresse à Sa Majesté L’Empereur à l’occasion des événements d’Italie.

        Le Conseil Municipal après en avoir délibéré est unanimement d’avis de faire parvenir à Sa Majesté L’Empereur Napoléon III l’adresse suivante.

Sire

        En présence des grands événements qui viennent de s’accomplir et que vous avez dirigés avec tant de sagesse et de désintéressement nous nous faisons un devoir de venir déposer aux pieds de votre Majesté l’impression de nos sentiments de dévouement de respect et de profonde reconnaissance.

 

        Nous remercions la Divine Providence de nous avoir donné une nouvelle marque de sa toute puissante protection dans une guerre que vous avez rendue si glorieuse pour la France.

 

Assassinat du président Sadi CARNOT

 

         Le vingt cinq juin mil huit cent quatre vingt quatorze à midi, le conseil municipal s’étant réuni à la mairie, M. le Maire communique à l’assemblée la dépêche officielle lui apprenant l’épouvantable malheur qui vient de frapper notre pays et lui propose de témoigner les sentiments de tristesse profonde que lui cause cet odieux attentat.

       Le conseil municipal d’Ecury-sur-Coole s’associant

à la douleur et à l’horreur qu’inspire à la France entière l'acte abominable qui vient d’être commis contre M. CARNOT Président de la République, adresse à M. le Président du conseil des ministres l’expression de ses sentiments de profonde affliction et de respectueuse sympathie pour la famille de M. CARNOT.

Nota :

 (Le président CARNOT a été assassiné à Lyon le 24 juin 1894 par l’anarchiste CASERIO)

 

Les travaux à l'église

 

Le 22 mars 1863 le maire expose au conseil municipal que suite à la visite de M. le Préfet celui-ci donne une subvention de 180 francs pour terminer la clôture du cimetière.

 

         Le 8 mai 1864 le conseil municipal décide de faire procéder à des travaux à l’église.

M. Poisel architecte du département, a dressé un devis pour le changement de la sacristie et pour la construction d’une tourelle. Pour ce faire la commune décide de lever une imposition exceptionnelle de 6000 francs sur 10 ans à partir de 1865. Ces travaux ont été évalués à 13 125 francs.

 (les recettes de la commune pour l’année 1863 sont de 5 988,79 francs)

 

        Le 15 janvier 1869 réception des travaux de l’église s’élevant au total à 26 092 francs

Le 14 novembre 1869 suite aux restaurations de l’église, le conseil municipal décide d’accorder une subvention de 300 Francs à la Fabrique (Groupe de clercs ou de laïcs administrant les biens de l’église) pour la réparation et l’achat de bancs.

 

       Le 5 octobre 1873 le maire indique au conseil :

M. le curé demande à ce que les cordes des cloches soient remplacées par la commune attendu que la fabrique ne peut pas faire face à cette dépense.

 

      Le 7 février 1882, suite au legs de 200 francs de M. Parichault curé décédé à Ecury, le conseil décide d’employer cette somme pour l’achat d’un confessionnal.

 

      Le 13 novembre 1883, la commune attribue une somme de 300 francs pour l’acquisition d’une chaire dans l’église.

 

 

 

Gazette N°3 :

 

Les ponts de la Coole

Pont du Mazin

 

           Le 8 mars 1863 le conseil municipal approuve les dépenses faites pour la construction du pont du Mazin qui s’élèvent à 6772,98 francs

 

Pont de La Sentate.

 

         Le 4 février 1876 le maire expose la nécessité de faire exécuter par un homme de l’art les plans et devis pour la construction d’un pont sur la Coole au sud du village au lieudit La Sentate.

           Le 20 septembre 1877 le conseil municipal après avoir examiné les plans et devis pour la construction d’un pont sur la Coole décide que cette construction aura lieu cette année. Le coût de cette construction sera de 4 600 francs.

 

         Le 22 décembre 1878 suite à l’établissement du pont de La Sentate, la passerelle existante n’a plus lieu d’être, le maire propose donc de vendre la passerelle ainsi que les servitudes tenant à cette passerelle.

 

 

Pont rue de la Gare.

 

         Le 25 septembre 1880, le conseil municipal examine les plans et devis concernant la reconstruction d’un pont sur la décharge de la Coole au passage du chemin vicinal n°4 de Cheniers (Le 2ème pont rue de la gare), le budget (5 000 francs) est dégagé et la reconstruction devra commencer cette année le plus tôt possible car le pont existant menace ruine.

 

        Le 1er novembre 1880 après avoir reçu l’autorisation du préfet le conseil municipal décide de choisir l’entrepreneur ayant consenti le plus fort rabais et moyennant 4 950 francs monsieur Félix Frapart doit reconstruire le pont dans un délai de 6 semaines.

 

       Le 10 novembre 1880 suite au redressement du lit de décharge  de la   Coole il est  devenu alors nécessaire  de

 vendre une parcelle de terrain se trouvant complètement détachée du terrain communal le conseil décide :

- Que le nouveau lit de décharge appartiendra par moitié à la commune et pour l’autre moitié au sieur Jacquier.

- Les terres enlevées pour creuser le nouveau lit seront jetées dans l’ancien lit.

- Le vannage sera établi à une distance de 5 mètres en amont du pont.

- Le vannage restera entièrement à la charge du sieur Jacquier.

- Le sieur Jacquier devra maintenir les terrains de la commune entre le pont et le vannage au moyen de fascines.(paroies en végétaux tressés)

 

         Le conseil municipal reconnaît la très grande utilité de ce vannage pour les habitants d’Ecury pour

la manœuvre de la pompe, pour faire les lessives

ou pour puiser de l’eau

 

 

L'école communale  /  L'école publique

Classe mixte

 

        Avant 1861, une seule classe mixte existait dans la commune, celle-ci se trouvait dans l’actuelle salle des fêtes.

         M. Lallement, curé doyen à Ecury avait accordé, dans son testament, une rente annuelle de 100 francs à la commune pour aider celle-ci à avoir une « sœur d’école » pour l’ouverture d’une classe de filles.

       Le 8 août 1861 le maire expose au conseil municipal que pour pouvoir obtenir la rente de 100 francs par an, il est nécessaire de créer une école de filles dans la commune

 

 

         « Considérant que depuis longtemps les habitants de la commune se plaignent que leurs filles ne reçoivent pas à l’école mixte une éducation et une instruction appropriées à leur sexe et que plusieurs sont obligés d’avoir recours à grands frais, à des établissements situés à Châlons et ailleurs. » décide de créer en octobre 1861, une école de filles dans les locaux de la justice de paix. Le conseil municipal a été d’avis de confier la direction de cette école à une institutrice laïque.

 

Rétribution des instituteurs et effectifs

 

        Pour la rentrée d’octobre 1861 les taux de rétribution scolaire était fixés à :

0,80 franc par mois pour les enfants au-dessous de 7 ans

1,25 francs par mois pour les enfants au-dessus de 7 ans

7,80 francs par abonnement annuel payable en douzième

Traitement de l’instituteur : 600 francs par an

Traitement de l’institutrice : 500 francs par an

 

Le 8 février 1863 le conseil municipal fixe les taux de rétribution scolaire pour l’année 1864 à savoir :

- 2 francs par mois pour tous les enfants fréquentant les classes. Toutefois il est possible de contracter un abonnement annuel qui est fixé à :

- 12 francs pour un seul enfant

- 10 francs par enfant pour 2 enfants fréquentant l’école de filles ou de garçons

- 8 francs par enfant pour 3 enfants fréquentant l’école de filles ou de garçons

Pour l’année 1864, le traitement de l’instituteur sera de 700 francs et celui de l’institutrice sera de 600 francs

Le 9 mai 1869 les effectifs de l’école était de :

22 élèves pour l’école de garçons

19 élèves pour l’école de filles

 

 

 

20 élèves pour les cours d’adultes de garçons

8 élèves pour les cours d’adultes de filles

 

         Le 27 mai 1869 le conseil municipal vote un crédit de 25 francs à l’institutrice pour les travaux à l’aiguille.

Le 4 février 1876 les effectifs de l’école étaient de :

24 élèves pour l’école de garçons

32 élèves pour l’école de filles

7 élèves fréquentaient les cours pour adultes et ceci 8 heures par semaine.

 

        Le traitement de l’instituteur sera de 900 francs pour l’année

       Le traitement de l’institutrice sera de 700 francs pour l’année

 

        Le 2 octobre 1881 le conseil municipal s’est réuni en séance extraordinaire pour examiner la loi du 16 juin 1881 (loi Jules FERRY : obligation, gratuité et laïcité de l’enseignement primaire) concernant la suppression de la rétribution scolaire à partir du 1er juillet 1881.

       Le conseil décide que les familles qui payaient la rétribution scolaire par abonnement pour l’année 1881 seront exonérées de l’acquittement de la moitié de la rétribution annuelle.

 

Organisation

 

        Le 9 juillet 1882, le conseil prend note de la circulaire ministérielle qui concerne les commissions municipales scolaires et désigne 3 conseillers pour faire partie de cette nouvelle commission.

 

        Le 20 octobre 1882, le conseil vote une somme de 30 francs pour la création d’une caisse des écoles.

 

        Le 7 août 1887, le conseil donne un avis défavorable quant à la suppression de la classe de filles pour être remplacée par une classe mixte. Le nombre d’élèves est de quarante enfants et la commune ne possède pas de locaux susceptibles de recevoir pareil effectif et pense aussi que l’éducation est meilleure avec deux classes plutôt qu’une.

 

       

       Le 13 février 1888, le conseil municipal sollicite l’autorisation d’accepter les enfants de quatre ans dans les écoles primaires du village. Etant donné que la classe de garçons a pour dimensions : longueur 8 m, largeur 5 m 20 et hauteur 3 m 40 et ne reçoit que vingt élèves de 5 à 13 ans ; que la salle de classe des filles a pour dimensions : longueur 8 m ; largeur 4 m 50 et hauteur 4 m 50 et ne reçoit que 23 élèves, le conseil considère que la présence d’enfants de 4 ans ne sera pas préjudiciable aux progrès des autres élèves. L’admission de ces élèves rendrait de grands services à leurs parents occupés aux travaux des champs durant une grande partie de l’année.

 

 

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Le monument aux Morts

 

Tous les ans, le 11 novembre est l'occasion de rendre hommage à tous les morts pour la France

et plus particulièrement à ceux inscrits sur le monument aux morts de notre commune.

 

monument-1.JPG

 (cliquer sur l'image)

 En 2014, année de la commémoration

du centenaire de la guerre de 14-18,

il nous est apparu oppurtun

d'en savoir un peu plus sur eux.

 

 

Nom Prénoms

Naissance

Grade / Unité

Décès

Remarques

Lieu d'inhumation

HEMARD Camille Gabriel

19/07/1893

Ecury-sur-Coole

Soldat / 132°R.I.

25/08/1914

Hôpital de Verdun/M. (55)

Mort des suites de blessures

 

JEANRAT

Fernand Gaston

 26/03/1889

Ecury-sur-Coole

 Soldat / 154°R.I.

 21/09/1914

Garde de triage Juvisy (91)

 Mort des suites de blessures

 

 BRODIEZ

Louis Auguste

 03/03/1888

Ecury-sur-Coole

 Soldat 256° R.I.

 25/09/1914

Lironville (54)

 

 Ossuaire de Lironville

 BRODIEZ

Albert Odile

 08/12/1880

Ecury-sur-Coole

 Chasseur / 29°B.C.P.

09/12/1915

Hôp.des fiévx Bar-le-Duc (55)

 Mort des suites de maladie contractée en service

 Ecury-sur-Coole

 JACQUIER

Léon Gustave

 09/06/1873

Ecury-sur-Coole

 Soldat / 48° R.I.T.

 04/03/1915

Vitry-le-François (51)

  Mort des suites de maladie contractée en service

 Nécropole de Vitry-le-François (51)

 OUDINOT

Emile Albert

 10/11/1872

Vitry-le-François

 Sergent  / 48° R.I.T.

 14/04/1915

Hennemont (55)

 

 

 APPERT

Georges Marie Irénée

 31/08/1892

Voipreux

 Sergent major / 94° R.I.

 25/03/1916

Fleury-devant-Douaumt (55)

 Inscrit sur la plaque commémorative du lycée Bayen de Châlons-en-Champgne

 

 CHANTRIAUX

Edouard Charles

 15/09/1891

Fismes

 Sergent major / 146° R.I.

 01/07/1916

Maricourt (54)

 

 

 DROUIN

Emile Jules

 22/12/1889

Châlons-sur-Marne

 Sergent / 132° R.I.

 30/03/1918

Welles-Perennes (60)

 

 Nécropole Nationale de Rancourt (80)

 DELETRÉE

Marcel Camille

10/08/1884

Châlons-sur-Marne

 Sergent fourier

 / 132° R.I.

 22/11/1918

Hattencourt (80)

 Mort des suites de maladie contractée en service.

Plaque commémorative à l'Institution St-Etienne de Châlons

 Ecury-sur-Coole

 HEMARD

Jules René

 09/03/1881

Ecury-sur-Coole

  Soldat / 155° R.I.

 02/09/1914

Cierges (55)

 

 

 ALBAUT

Théophile Raphaël

 05/03/1880

Sainte-Marie-à-Py

 Soldat / 71° R.I.

 29/04/1915

Côte-de-Senoux (55)

 Inscrit sur le monument de Ste-Marie-à-Py (51)

 

 COLLIGNON

Marcel Odile

 24/04/1892

 

 Marsoin / 34° R.I.C.

 04/07/1915

Fey-en-Haye (54)

 

 

 FALLET

André

 30/08/1895

Ecury-sur-Coole

 Caporal / 115° B.C.A.

 05/10/1916

Saint-Pierre-Vaast (80)

 

 

 OULER

Jean

 30/08/1902

Châlons-sur-Marne

 Victime civile

 28/08/1944

Ecury-sur-Coole (51)

 A été tue par un snipper allemand alors qu'il servait d'éclaireur aux Américains vers un train d'armenent

 Ecury-sur-Coole

 

R.I.         Régiment d'infanterie

B.C.P.   Bataillon de Chasseurs à Pied

R.I.C.     Régiment d'Infanterie Coloniale

B.C.A.   Bataillon de Chasseurs Alpins

R.I.T.      Régiment d'Infanterie Territoriale